Pour partager mon sourire intérieur et être plus en fraternité, j'interviens comme clown empathique au sein d'institutions (EHPAD, IME, écoles, hôpitaux...)

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you tube / Camille fait son show !diaporama clown empathique

 

Bonne visite et peut être à bientôt au détour d'un coin, d'une rue ...

 

Géraldine Parillaud

Accompagnement vers une vie nouvelle Soins énergétiques et enseignement Clown empathique
 Accompagnement vers une vie nouvelleSoins énergétiques et enseignementClown empathique  

 

Avril 2016 - J’ai besoin d’un câlin céleste

 

            Il n’est pas rassurant parfois d’être soi. Depuis la nuit des temps, (et je comprends bien aujourd’hui pourquoi la nuit), « On » nous met la pression,  et « On » nous inocule insidieusement des normalités anormalement normales auxquelles nous devons nous référer. Pas moyen d’y échapper, il faut rentrer dans le moule ! Et comme cela est impossible, puisque nous ne sommes pas équipés des mêmes outils et nous n’avons pas les mêmes terrains à explorer, s’installent  peu à peu en nous, le doute et  la peur.

            Alors, pour pouvoir résister à ces assauts, on se construit des remparts, des forteresses.  On éduque nos gardiens intérieurs à toutes les malices pour établir des stratégies dont le seul but est : ne plus avoir mal !

            Une chose est sûre. Ne doutez jamais de vos capacités d’intelligence à vous protéger. C’est tout bonnement prodigieux !  Je suis à la fois, émerveillée, et sidérée de voir toute l’énergie d’amour que mon inconscient a déployé pour que je souffre moins… pour faire taire ces parties authentiques de moi qui ne correspondent pas aux normes ! Tout cela, pour ne pas être rejetée par une société normaliste.

Il n’est souvent pas rassurant d’être soi. Chaque jour, nous devons surfer entre  le bon, le mal, la bête et le puant,  les faux que, et le vrai semblant, et pour aller où, vers quoi et pourquoi ? Y a de quoi paniquer, et là je me sens fatiguée. Alors oui, aujourd’hui, pause : j’ai besoin d’un câlin céleste !

            Un câlin céleste commence par le partage d’une vraie et profonde tristesse intérieure, où quand vous vous connectez à votre cœur source, les larmes jaillissent de tous les côtés de vos yeux, c’est l’inondation en un instant, et là ça patauge sec ! Ces larmes sont différentes de celles qui partent du coin de l’œil. J’ai remarqué deux sortes : les larmes alarme et  larmes à d’âme.

            Les larmes alarmes nous mettent en garde et il faut réagir! Les larmes à l’âme nous enveloppent et il faut accueillir ! Ces larmes-là, arrivent pour moi, quand je n’ai plus aucune solution intelligente qui me pousse logiquement à aller vers tel ou tel chemin… je lâche toutes mes colères, mes inquiétudes, mes impuissances … Un truc vrai, sincère, qui prend le ton de l’engueulade d’un terrien en détresse. Et ça balance… les pas justes, les abandons, les promesses pas tenues, tout y passe ! Mais attention il faut rester honnête, tu balances oui mais de cœur à cœur en vrai liaison avec ce que tu ressens. Car sinon, et j’ai déjà fait plusieurs fois l’expérience, la balançoire part dans un sens mais elle fait son retour avec plus de force et en un battement d’ailes, tu te retrouves le cul parterre ! Sans douleur, mais avec la compréhension honteuse du « je suis peut être allée trop loin. » Mais qu’importe, tu te relèves et tout est effacé. Ils sont comme ça et j’aime cette relation simple de cœur à cœur.

A ce moment, le terrain des émotions étant déblayé, il y a un immense vide à combler. Deux possibilités, soit tu repars dans ton histoire avec ta frustration et ta colère refoulée, soit tu te laisses emplir d’amour, de compassion et de tendresse. Maintenant je ne me trompe plus, je sais ce qui me fait du bien ! Que c’est doux un câlin céleste… les mots me manquent pour vous en faire goûter l’extraordinaire sensualité. Tu ressens mais de l’intérieur. Les portes d’un autre monde s’ouvrent à toi. Les perceptions s’agrandissent et tu deviens la plus grande sonde interstellaire qui n’ait jamais existé. Et tu savoures chaque instant dans l’innocence d’un cœur d’enfant. Que c’est doux un câlin céleste…  C’est plus moelleux qu’un lit de guimauve, c’est plus jouissif qu’un cadeau surprise, c’est plus dense que le métro parisien un soir de match au parc des Princes,  c’est plus chaud que le désert du Sahara en plein zénith, c’est plus subtil qu’un Monbazillac dans un ballon de cristal, c’est plus envoutant que les arabesques des palais d’Orient. Oui c’est tout ça réunit,  en soi, et  sans verser un kopeck ! Si je devais qualifier cet instant, je dirais que cela ressemble au Bonheur du Ciel. Je me sens aimer « noblement ». Après cela, tu peux remonter sur ton vélo. Les batteries sont rechargées !

Merci tendres et doux amis de l’au-delà, merci d’être à chaque instant à mes côtés et de me permettre de gouter à ces liens fraternels  tissés entre nos deux univers. Soyez assurés que même si je n’ai pas toujours la présence d’esprit de vous sentir physiquement reliés, je vous sais là, prêts à me témoigner de votre infinie bienveillance. Je vous embrasse « invisiblement ».

 

Géraldine                                                                                                                        

 

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