Pour partager mon sourire intérieur et être plus en fraternité, j'interviens comme clown empathique au sein d'institutions (EHPAD, IME, écoles, hôpitaux...)

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you tube / Camille fait son show !diaporama clown empathique

 

Bonne visite et peut être à bientôt au détour d'un coin, d'une rue ...

 

Géraldine Parillaud

Accompagnement vers une vie nouvelle Soins énergétiques et enseignements Conférence et médiation
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Réunion au sommet – Gardien et « Grand Moi »                                         Octobre 2016

Grand Moi : Il faut que l’on trouve une solution, cela ne peut plus durer. Vois comme elle souffre encore !

Gardien : Moi, je ne sais plus comment faire. Je suis là, nuit et jour à veiller sur elle pour qu’elle sourie, qu’elle remercie la vie, qu’elle soit heureuse d’avoir bien utilisée sa journée. Mais je t’assure c’est un vrai boulot de forçat, pas de gardien !  Elle est d’une exigence ... Rien n’est hasard, elle bosse, s’applique et malgré cela je vois combien elle galère et se bat encore pour ne pas « s’ombrer ».

Grand Moi : Oui je vois aussi cela… Remarque quand même, elle change. Elle fait un peu plus confiance à…

Gardien : Oh ! Là,  je t’arrête tout de suite. Confiance voilà un bien drôle de mot qui chez moi me met en mode alerte ! Dieu est témoin qu’elle sait faire confiance. Elle en est naïve. Je crois qu’elle n’est pas programmée pour voir la malice, alors elle donne sans calcul dans l’élan de son cœur. Et là paf ! Combien de fois j’ai du la ramasser à la petite cuillère ? Alors pour la consoler, je lui prépare de bons petits plats, je lui mets en musique sa tristesse, je la sors et lui fais rencontrer du monde pour qu’elle fasse rire, pour qu’on lui montre combien elle est aimable, gentille… et peu à peu elle se relève « sans t’y mettre » par « senti maître ». Mais chaque fois il y a un truc qui se casse en elle. Je le sens, elle ne veut pas me le montrer mais ça pleure à l’intérieur.

Grand Moi : Oui je comprends, chaque fois sa confiance en elle en prend un Sacré coup.

Gardien : Oui c’est ça. Alors j’ai du changer de stratégie. Maintenant, on bouge le moins possible parce qu’elle a de plus en plus de mal à être dans la foule, le brouhaha, dans le monde de la futilité, de la routine, des sempiternelles plaintes du trop ou pas assez, de l’hypocrisie... (silence)

Puis, je l’aide à garder ses secrets, ses sentiments, ses perceptions. Comme cela, personne ne lui fait de mal. Ceux qui viennent sont en général des gens qui ont les mêmes histoires les mêmes envies, alors il y a de la connivence et de la coopération entre eux. C’est chouette ainsi.

Grand Moi : D’accord, je comprends mieux... (silence)      

Et maintenant, la sens-tu heureuse dans cette nouvelle vie ?

Gardien : Ah oui cela va nettement mieux ! j’ai même pu prendre quelques jours de vacances !... (rires et silence)

 Mais tu me fais marcher, tu le sais ça qu’elle est plus heureuse ? Elle passe la plupart de son temps à communiquer avec Vous ! Pas vrai ?

Grand Moi : Oui, je l’avoue, je te taquine un peu. Elle a une telle soif d’apprendre, et de partager avec Nous. Ici, elle est en sécurité, et elle le sait… (silence).

Si tu voyais comme elle est belle dans ces temps de confiance absolue. Son énergie devient irisée, douce et profonde et son cœur vibre aux sons amour et paix. Chaque cellule est remplie, s’illumine et quand tout est à satiété, cela se met alors à rayonner vers l’extérieur.

Gardien : Ce que j’aimerais la voir comme cela… (silence)

Mais à bien y réfléchir, il m’arrive aussi de la voir un peu comme ça. Ce n’est pas tout à fait comme tu le décris… ça pétille plus, et ça rebondit !

Grand Moi : Oui ! Je vois ce que tu veux dire, cela lui arrive quand elle est Camille* !

 

Gardien : Oui ! Comment le sais-tu ?

 

Grand Moi : Je te rappelle que je suis son « Moi » divin et serein. Alors oui, je sais ce qu’elle a choisi d’expérimenter dans cette vie, ce qu’elle est en son for intérieur. Et son clown lui va si bien ! Avec lui, elle peut vivre sa joie et sa liberté sans être inquiétée.

 

Gardien : QUOI ! Tu sais tout cela et tu n’interviens pas ! Alors pourquoi la laisses-tu se bousiller à grands coups de désillusions, et de désespoir ? Pourquoi la laisses-tu impassible se heurter et souffrir pour rien !

 

Grand Moi : Mais peut-être n’est-ce pas vraiment pour rien ?

 

Gardien : Là en cet instant, je me sens dans une colère noire. Je nous sens manipulés, des pions sur un échiquier, et tu as le culot de me demander de baisser ma garde ! Mais que veux-tu exactement. Il va falloir que tu m’expliques si tu veux qu’on continue à se parler !

 

Grand Moi : Je te comprends et te remercie pour ton dévouement. Vous les gardiens, êtes de tels compagnons de route pour protéger les Hommes. Fidèles, ingénieux, courageux, infatigables, patients, sincères, merveilleux, loyaux jusqu’à vous sacrifier si nécessaire. Je suis admirative de tant d’attention, et d’abnégation à protéger votre Petit. Mais il y a des moments, où votre mission doit s’arrêter, pour permettre à votre protégé(e) de grandir encore plus.

 

Gardien : Ah bon ! Cela veut dire qu’un jour elle n’aura plus besoin de nous et de nos stratégies de camouflage. Mais tu rigoles sans nous, elle ne va pas tenir cinq minutes… vous allez la faire massacrer !

Grand Moi : Peut-être ou peut-être pas. C’est pour cela que je te demande de lever la garde et pas de la baisser. Comment veux-tu qu’elle voit si elle peut maintenant se débrouiller seule si vous êtes toujours derrière à anticiper ces « faut pas » ! Elle a grandi, toi-même tu as été témoin de ces moments de lumière, tu me l’as dit ! Alors faites lui confiance, pour qu’elle retrouve son autonomie et sa confiance en elle.

 

Gardien : Tu joues sur la corde sensible et tu m’embrouilles…

 

Grand Moi : Que gagnes-tu à ne pas essayer ? Continuer à être en permanence sur le qui-vive, tendu, dans le doute et la peur de faillir, de ne pas être là au bon moment ? C’est plus une vie pour toi, ni pour elle. Songes-y ?

 

Gardien : Il est tard, je vais me coucher !

 

* Camille : Nom de son clown

Lettre du « petit moi » à ses gardiens intérieurs

            Chers Vous,

 

                  Merci fidèles gardiens des souffrances, mes stratèges anti- rejet, anti-abandon… Je vous remercie sincèrement pour toutes ces années à mes cotés à bâtir des forteresses, des enceintes, des douves pour me protéger. Aujourd’hui vous avez si bien travaillé que je me sens en totalement sécurité !... mais aussi un peu isolée ; isolée de moi-même et des autres.

 

      Je crois, qu’il me faut un plus d’espace pour goûter à cette liberté d’être pleinement. Grâce à vous, grâce à tous les anges d’ici ou d’ailleurs, grâce à mes guides intérieurs et extérieurs,  je comprends de mieux en mieux ce que je suis, dans mon corps, en mon âme, dans mon esprit. Je me sens plus stable, et ai récolté le fruit de l’expérience vécue pendant ces quatre décennies. Merci, merci et merci encore.

 

                  Aujourd’hui, il est temps pour moi de prendre la route et de sortir de ma forteresse. Oh pas très loin au début, ne vous faites pas de soucis. Je connais mes limites. Mais maintenant, je veux jouer la confiance et laisser le temps et l’énergie me conduire vers ma propre destinée. Alors, je vous serais infiniment reconnaissante de lever la garde et de me laisser goûter aux saveurs de ma vie. Je vous sais là et serai vous rappeler si le besoin se faisait sentir. Promis !

 

      Merci à vous et très tendrement vôtre. Géraldine « votre princesse »         

 

                                                                                                               17 octobre 2016

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